« Et ce qui n’est pas transmis meurt plus sûrement que ce qui est combattu. »

Les livres de Nina Hope explorent la frontière entre la pensée et le corps.

« Écrire, c’est marcher dans les zones où le corps pense avant nous. « 
Chez Nina Hope, la phrase cherche la vérité du vivant : la mémoire dans la chair, la lucidité dans la blessure, la tendresse dans l’étrangeté. Ses textes touchent à la limite, là où le réel devient organique, et la conscience, presque animale.


Ses extraits sont autant de traces, offertes ici en lecture et en écoute.

Illustration sombre et expressive représentant une silhouette partiellement engloutie dans l’ombre, avec une bouche béante à peine visible. visuel de couverture du livre Ne pas nourrir la bête de Nina Hope.
Ce n’est pas un journal. Pas un récit. C’est ce qui reste quand on arrête de s’expliquer. Une tentative de silence juste. Une chambre fermée, où l’on apprend à ne pas se trahir à chaque mot.
« Tu veux être présente sans te vendre. Tu veux donner sans t’effondrer. Tu veux écrire sans nourrir la Bête.« 

Illustration minimaliste représentant une silhouette d’enfant dans une sphère lumineuse, sur fond sombre. Évoque la solitude intérieure, la fragilité du lien rompu et la mémoire du corps. Image de couverture du livre Naëros, L’Enfant-Orbe par Nina Hope.
Ce texte explore ce que devient le corps, et l’être, quand une croissance se fait sans lien, quand une cellule, une mémoire ou une parole se replie sur elle-même.
Naëros est une figure symbolique inspirée du cancer, mais racontée autrement :
non comme un ennemi, mais comme un gardien tragique du lien rompu.

Couverture du roman La Dura, Chroniques d’une mémoire éternelle de Nina Hope. Une illustration sombre représente une ville futuriste encapsulée dans une sphère translucide suspendue à une structure organique. En arrière-plan, le ciel est noir, renforçant l’effet de mystère et d’intemporalité. Le titre apparaît en lettres capitales dorées, suivi d’un sous-titre en blanc argenté. En bas, le logo de la maison d'édition "Initium Vitae
Et si l’humanité avait une Gardienne ?
Une mémoire ancienne, maternelle, qui observe sans juger…
Un souffle d’amour lucide, pour raviver ce que nous n’avons pas encore détruit.

Couverture noire encadrée d’un double filet vert-bleu ; au centre, deux formes cellulaires translucides en forme de cœur, constellées de sphères orangées et de filaments nerveux, sous le titre « Gondii, juste Gondii ».
Roman court, drôle et inquiétant, ce journal parasitaire mêle humour noir,
science enjolivée et tendresse toxique.Gondii, juste Gondii raconte, à la première personne,
la déclaration d’amour la plus clandestine qui soit :
celle de Toxoplasma gondii à la femme qu’il infecte.

Couverture du livre Tumulus, tout ce qui meurt devient colline de Nina Hope, récit poétique et fragmentaire sur la mémoire, les veillées, et les traces laissées par les vivants et les morts.
Il y a des lieux qui veillent.
Des buttes silencieuses sous lesquelles tout ce qui a été continue d’exister autrement.
Ce livre est une marche lente autour de l’un de ces lieux.
Douze fragments pour approcher ce qui persiste quand les voix se taisent.
Un texte sans histoire, mais traversé d’empreintes.
À lire comme on écoute un silence habité.

Illustration de couverture du roman Le veilleur d’enfance de Nina Hope, un conte grave et poétique.
Un roman court, mais marquant.
Un monde calme.
Un enfant qui veille.
Une écriture poétique, tendue, précise.
Ce livre ne cherche pas à faire du bruit.
Il cherche à vous faire douter.
Quelque chose dans ce texte résiste.
Quelque chose dérange sans qu’on sache pourquoi… jusqu’à la dernière page.